La décision peut surprendre de prime abord, mais elle découle d’une stratégie bien rodée, déjà expérimentée dans d’autres pays et efficace contre la radicalisation. Contacté, le cabinet de Bruno Retailleau persiste et signe : « C’est une décision qu’on attendait depuis longtemps. Les pizzas orientales participent à la banalisation de l’imaginaire islamiste. On commence par se dire « Et si je prenais une Orientale à la place de ma Regina ? » et on termine six mois plus tard dans un bataillon de jihadistes. Les chiffres sont assez effrayants à ce sujet. » Malgré nos sollicitations, nous n’avons pas eu