Pour le profane, ces codes qui défilent en continu sur les écrans noirs des nuits blanches d’Angers sont tout à fait sibyllins. Les opérateurs formés à les décrypter sont capables, eux, d’y lire l’histoire en train de se dérouler, à des kilomètres à la ronde. De détecter les signaux les plus inquiétants parmi des milliers d’informations anodines. La capitale du Maine-et-Loire abrite l’un des deux principaux centres français de télésurveillance - l'autre est proche de Lille - opérés par Verisure, ce groupe aux racines suédoises tout juste passé numéro un mondial des systèmes d’alarme, devant l’américain ADT, en nombre de












