Le Pakistan pourrait-il entrer dans la guerre au Moyen-Orient, principalement menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran ? Malgré l'éloignement géographique d'Islamabad par rapport au conflit, cette thèse devient de plus en plus crédible.Et pour cause : le 7 août dernier, alors que les frappes américaines en Iran avaient baissé en intensité, engendrant par là même moins d'attaques iraniennes sur les pays de la région, dont l'Arabie saoudite, Riyad a signé un pacte de défense avec le Pakistan et la Turquie. Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, le président turc Recep Tayyip Erdogan et le Premier ministre pakistanais