Une directive qui vise à encore plus complexifier les demandes de régularisation des personnes sans-papiers. « C’est un vrai parcours du combattant » déclare Gabriela, une Vénézuélienne sans papiers qui tourne depuis deux heures dans Paris à la recherche d’un enfant à sauver dans un incendie. « La semaine dernière, j’ai sorti deux gamins de l’eau qui étaient en train de se noyer. Mais la préfecture n’accepte que les sauvetages ayant eu lieu dans un incendie » lâche-t-elle avec une pointe d’amertume. Parmi les nombreuses pièces justificatives qui lui sont demandées, la préfecture des Hauts-de-Seine lui réclame désormais un mot