« On sait que les Anglais veulent bien faire, mais il y a déjà eu assez de morts comme ça… » témoigne une habitante de Dnipro. « Être privé d’électricité, d’eau, c’est une chose, mais devoir manger du pudding le soir et de la “marmite” au petit déjeuner, c’est au-dessus de mes forces », abonde un soldat, encore traumatisé par une soirée à déguster des baked beansen conserve. Côté russe, le Kremlin souhaite également que l’Angleterre suspende ces envois. « Au début, c’était tout bénéf’ pour nous : plus les Ukrainiens se nourrissaient des mets anglais, plus ils étaient faibles et