Pour son malheur, la Russie de Vladimir Poutine ressemble de plus en plus à celle de Joseph Staline. A l’autoritarisme du président russe, à sa paranoïa politique, à son mépris pour la vie de ses soldats, à sa volonté d’écraser l’aspiration nationale des Ukrainiens, s’ajoute désormais, parmi les traits qui l’apparentent à l’ancien tyran soviétique, la haine de la Pologne. Dernier exemple en date : Moscou patronne une exposition antipolonaise sur le lieu même où la police secrète stalinienne assassina, en 1940, quelque 22 000 officiers militaires et membres de l’intelligentsia de la Pologne. Le geste à l’égard de Varsovie
