Mardi 14 janvier, le numéro de Fabien Roussel s’affiche sur le smartphone de Marine Tondelier. Le patron du Parti communiste français et la secrétaire nationale des Ecologistes ont en commun d’avoir, avec le Parti socialiste, accepté de négocier avec le gouvernement. Le premier n’est plus député, la seconde ne l’a jamais été. Alors, c’est depuis les rues d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), son fief, et au gré d’une session de tractage, que la patronne des Verts a écouté le discours de politique générale de François Bayrou.Quelques minutes plus tard, Fabien Roussel est vert, lui aussi, mais de rage. Il se sent floué par
