Génétique, métabolisme, niveau d'anxiété… Plusieurs facteurs pourraient expliquer pourquoi certains ne ressentent aucun effet après une nuit de beuverie. Mais
Une nouvelle recherche met en évidence une diminution temporaire de la myéline chez les marathoniens, un phénomène intrigant qui interroge sur l'impact neurologique des efforts extrêmes. Source link : https://www.slate.fr/sports/course-pied-retrecit-cerveau-courir-marathon-longue-distance-running-endurance-effort-myeline-corps-humain Author : Léo Pierre Publish
