Au procès de Nicolas Sarkozy pour des soupçons de financement libyens de sa campagne présidentielle de 2007, la fausse avocate
"Notre génération ne touchera plus les dividendes de la paix. Il ne tient qu’à nous que nos enfants récoltent demain les dividendes de nos engagements", déclarait sur un ton grave Emmanuel Macron le 5 mars