Le Parisien

« Un horloger donne vie au temps » : qui pour sauver le magasin de Philippe, ouvert par ses parents en 1962 ?



Tic-Tac, tic-tac. En entrant dans la boutique de Philippe Bornkamm, le doux son des pendules accrochées aux murs qui fleurent bon les années 70 est omniprésent. Pour l’horloger, ces minutes qui s’égrènent ont une saveur particulière : elles le rapprochent de la fin de son activité. Fin décembre, il baissera définitivement le rideau du magasin créé à Songeons par ses parents en 1962. Un crève-cœur pour lui. « J’ai encore du mal à me projeter, avoue-t-il. Je dois arrêter le 31 et je veux liquider mes affaires sereinement. »Entre les réseaux et le bouche-à-oreille, l’annonce de la fermeture du « Joyeux tic tac » a largement franchi les frontières de Songeons. Même un lundi de fermeture, les clients ont sonné en nombre à la porte pour un ultime achat. « On va le regretter, annonce d’emblée Philippe, venu d’Hodeng-Hodenger (Seine-Maritime). Je suis pris de court avec cette fermeture annoncée. Je dois acheter des cadeaux de Noël pour ma femme et j’ai le baptême de mon petit-fils en février. »



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