Le Parisien

« On sait qu’il faut freiner mais le corps réagit au ralenti » : les dangers du gaz hilarant au volant passés au crible



Son ombre plane désormais sur chaque accident mortel. Après celui qui a coûté la vie à Mathis en novembre à Lille, un nouveau drame dans la nuit du 2 au 3 décembre, a tué trois jeunes de 14, 15 et 19 ans à Alès dans le Gard. En cause, de l’alcool, du cannabis mais aussi du protoxyde d’azote. Nouveau venu dans les substances addictives, ce produit fait de plus en plus de ravages sur les routes. La période des fêtes de fin d’année et plus particulièrement la nuit de la Saint-Sylvestre, fait logiquement l’objet de toutes les attentions.Pour savoir quels sont les effets réels de ce gaz très prisé des jeunes qui en détournent l’usage pour son pouvoir hilarant, nous avons suivi en exclusivité le test grandeur nature mené par l’association 40 millions d’automobilistes. Son délégué général Pierre Chasseray et une jeune collaboratrice de l’association de défense des conducteurs, qui milite pour un encadrement légal du protoxyde d’azote et son classement comme stupéfiant, ont en effet accepté de jouer les cobayes.



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