Le Parisien

« Il y a un effet Mareva » : dans les Yvelines, le concours de beauté dopé par le succès de l’ex-Miss Île-de-France



Elle est de toutes les conversations. Alors que commencent à peine les sélections pour le concours Miss France 2027, les Yvelines font face à un afflux de candidates. Ce samedi, une cinquantaine de jeunes femmes se sont présentées aux épreuves locales. Avec un objectif : imiter, au moins, le parcours de Mareva Michel.D’abord Miss Yvelines 2025, cette dernière est devenue, l’an dernier, reine de beauté d’Île-de-France avant de finir huitième du concours national en décembre. L’événement avait des allures de petit exploit pour le comité 78, puisqu’il venait tout juste d’être créé !« Forcément, savoir que Mareva a réussi, savoir qu’elle a vécu les mêmes choses que nous, ça donne l’espoir d’y arriver, confie Lou-Anne, 18 ans, venue de Chatou. Je suis Yvelinoise et dans la même école de commerce que Mareva. Alors je me suis logiquement identifiée à elle. »Dans la petite salle de Noisy-le-Roi, près de Versailles, qui accueille les prétendantes, la petite foule attend fébrilement les résultats des présélections. Seules 12 d’entre elles seront retenues et nourriront l’espoir de décrocher, le 15 février prochain, l’écharpe de Miss Yvelines.« Elle a ouvert la voie »Le casting les juge sur leur démarche, leur charisme ou leur conversation. Il faut mesurer 1,70 m minimum mais l’âge n’est pas un critère. Anna, qui vient d’apprendre sa sélection, affiche ainsi sans complexe ses 28 ans. Architecte venue de Saint-Arnoult-en-Yvelines, elle aussi cite l’engouement autour de la belle Yvelinoise, qui a « ouvert la voie » : « Il y a clairement un effet Mareva mais je veux souligner l’apport du comité local. Savoir qu’il existait a beaucoup joué sur ma décision de me présenter. »Nolwen a elle aussi été convaincue par la création d’une section départementale. C’est aussi le cas d’Elijah. Faute d’organisation locale, la Versaillaise avait, l’an passé, directement tenté les épreuves Île-de-France. Sans succès.Elle tente de nouveau sa chance, mais cette fois dans un contexte différent et avec l’assurance d’un suivi régulier. « Il n’est pas interdit de postuler directement au concours Île-de-France, assure Philippe Dompeyre, président du comité des Yvelines, qu’il a lui-même créé. Mais passer par une antenne locale permet de s’y préparer. Pendant plusieurs semaines, nous allons coacher ces filles. Elles auront par exemple droit aux conseils d’un chorégraphe et de deux ex-Miss. »Ce médecin installé à Poissy, dirigeant d’une association qui vient en aide à la recherche contre le cancer, n’échappe pas, lui non plus, à l’émulation autour de « sa » première Miss. Si ce premier succès l’oblige, il offre aussi une belle publicité au département.« Nous avons mis la barre assez haut en décrochant, pour notre première année, l’écharpe Île-de-France, reconnaît-il. Mais le succès de Mareva Michel aura eu un effet positif. En plus d’attirer plus de jeunes femmes, il alimente leur ambition. On a l’impression que Miss Yvelines n’est plus une fin en soi, qu’elles peuvent viser plus haut. »« Plus haut », c’est-à-dire espérer décrocher le titre régional puis national comme Hinaupoko Devèze, couronnée en décembre dernier. La Miss France rencontrera d’ailleurs son public mercredi prochain, de 15 heures à 17h30, au centre Aushopping Grand Plaisir.



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