C’est la dernière étape d’un parcours du combattant. Il aura fallu trois gouvernements et deux Premiers ministres, mais, ce lundi
L’entreprise française a décidé de se débarrasser de sa filiale américaine pour faire cesser les critiques sur l’utilisation de ses outils de localisation et d’identification par les services américains de l’immigration. D’autres entreprises comme Palantir










