Le texte budgétaire adopté va permettre de rouvrir l’administration fédérale, tout en repoussant le conflit sur la police de l’immigration.
Le ministère public a requis ce mardi 3 février une peine de quatre ans de réclusion, dont un an ferme sous bracelet électronique, ainsi que cinq ans d'inéligibilité et 100 000 euros d'amende à l'encontre










