De «la Jeunesse de la bête» (1963) à «la Marque du tueur» (1967), ressortie en salles de neuf joyaux du cinéaste japonais mort en 2017. Pilier de la Nikkatsu, il avait fait de son art, rempli d’ironie mordante, un laboratoire de déflagrations visuelles.
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Author : Nathalie Dray
Publish date : 2026-03-26 21:00:00
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Rétrospective de Seijun Suzuki, havre de pègre



