Le seul para-athlète iranien qui était engagé n’a pas pu se rendre en Italie à cause de la guerre. Source
Quatre mots ont marqué les esprits européens cette semaine : "no a la guerra". Une formule prononcée par Pedro Sanchez, mercredi 4 mars, en conclusion d'une charge en règle contre "des dirigeants incapables de répondre










