Rien ne semble pouvoir altérer le sourire confiant de Veronica Squinzi. Mi-juin, sous la somptueuse fresque du réfectoire, au musée
Ahmad Abdel Jalil se bat depuis trois décennies pour préserver le dernier lieu de culte hindou dans la ville portuaire d’Aden, où vivait une importante communauté indienne établie au fil de siècles de liens commerciaux