« Chez OUIGO, nous avons bien compris qu’inaugurer des wagons sans enfants était une décision inhumaine et profondément injuste. » commente Ludovic Courty, directeur du développement de la SNCF. « Voilà pourquoi, nous avons décidé de nous racheter en privilégiant à la place l’installation de fléchettes tranquillisantes et de sarbacanes dans toutes les premières classes », poursuit-il, tout sourire, en dévoilant huit fléchettes garnies de plumes de paon et une sarbacane en bambou, toutes deux accrochées derrière une fine vitre de protection.Baptisées « OUIDODO », les fléchettes seront enduites d’un mélange d’étrophine, de kétamine et de médétomidine, assez pour «








