La presse, papier ou pas, va mal. Des journaux ferment. Des journalistes abandonnent le métier dont ils rêvaient parce qu’ils ne peuvent plus en vivre. Au même moment, de faux sites en IA sont créés par des puissances étrangères pour polluer le débat. De vrais sites d’infos délèguent à des robots la rédaction de leurs articles. Et ne parlons pas d’une titraille de presse aujourd’hui sacrifiée sur l’autel de Google. Quand ce ne sont pas des photos d’illustrations de presse qui sont générées en IA. Disons le aussi tout net : derrière ce changement, c’est aussi la démocratie et l’expression














