Il y a les perdants colériques, il y a ceux qui s’enferment dans le mutisme et il y a Jean Messiha. Attablé dans un café du centre-ville d’Évreux, le haut fonctionnaire né en Égypte refait le match avec ses six électeurs qu’il a invités à boire un verre pour l’occasion. Mais d’emblée, il prévient : « Ce sera avec alcool : hors de question de se faire coloniser par les islamo-bobos et autres khmers verts ! » S’il ne s’est pas qualifié pour le second tour en étant très loin de la barre des 10%, le candidat « Reconquête »
















