Il mentait depuis 25 ans, trois fois par jour. « Une clope à 10h, une autre à 14h, une dernière à 16h, il était réglé comme du papier à musique » commente Sandrine V., secrétaire de direction. « On ne se doutait de rien, Philippe cachait bien son jeu, c’est vraiment la douche froide. » Philippe Cocherin était pourtant un membre apprécié du personnel : sérieux, ponctuel, aimable, il avait également de bons chiffres. Mais ses trois pauses clopes quotidiennes, d’une durée de 5 à 10 minutes chacune, représentent aujourd’hui un énorme manque à gagner pour l’entreprise, sur ses 25