La Cour administrative d’appel de Toulouse a peut-être mis fin à un feuilleton administratif et judiciaire étalé sur huit ans. Revenons à la source du dossier qui concerne le débit minimum d’un des fleuves des Pyrénées-Orientales, la Têt, et une décision de la préfecture des Pyrénées-Orientales. Décision qui abaissait à un peu plus de 600 litres secondes le seuil en dessous duquel il n’était plus possible de prélever de l’eau dans le cours du fleuve à l’aval du barrage de Vinça, ainsi que la possibilité de moduler et d’aller plus bas en cas de nécessité. Contre une préconisation de 1 500 à 2 000 litres