La position française sur le Mercosur, quasi unanimement défavorable parmi les partis politiques, est révélatrice d’un mal profond : négation des faits, absence de projection d’avenir, refus de la réalité du monde. Incapable de jouer ses atouts, le pays se complaît dans ses travers et se recroqueville sur ses "modèles" jamais copiés, son passé révolu, son étatisme anesthésiant. L’Europe fera-t-elle notre bonheur malgré nous ? C’est bien possible.En débat depuis 25 ans, l’accord sera donc signé ce 17 janvier, malgré l’opposition d’une France bien isolée dans cette affaire. Il n’est absolument pas l’abomination qu’on laisse entendre et il offre de












