"Vous savez ce que c’est, c’est des gros combinards. Ils ne vont pas nous coûter trop cher je pense à acheter pour le deuxième tour". Voilà comment Jean-Luc Mélenchon, à l’occasion de son meeting du 4 mars à Bondy, parlait du PS et de ses dirigeants. Au lendemain du premier tour des municipales, les socialistes, visiblement peu rancuniers, ont manqué une occasion de faire mentir le chef de file des insoumis. Après des semaines à s’échanger des invectives, les deux partis ont mis leurs différends entre parenthèses pour nouer, le temps d’un second tour, des alliances locales au nom de














