"Oh le con !" Charles Pasqua fait du Pasqua. Nous sommes en mai 1987, et le ministre de l’Intérieur réagit à la tribune que vient de publier son collègue dans le gouvernement Chirac, le ministre du Commerce extérieur Michel Noir. Dans Le Monde, celui-ci écrit : "Mieux vaut perdre l’élection présidentielle que son âme en pactisant avec Le Pen et ses idées." Il racontera plus tard avoir "craché cet article en trois quarts d’heure" et l’avoir dicté en pleine nuit à une sténo du journal. Cela lui vaudra aussi d’être sermonné par Jacques Chirac en personne."Oh le con", devait penser










