En paraphrasant la réplique culte "Houston, we have a problem", prononcée lors de la mission Apollo 13 en 1970 lorsqu’un astronaute signala une grave avarie à bord, les conseillers de Donald Trump pourraient lui dire : "President, we have a problem !" Un gros problème, même. A l’heure où le locataire de la Maison-Blanche affiche ses ambitions au Groenland (et au-delà) afin de contrer celles de la Russie et de la Chine dans l’Arctique, les Etats-Unis se réveillent en sursaut pour découvrir qu’ils sont pratiquement incapables de cingler vers les eaux polaires, région stratégique riche en minerais, en hydrocarbures et









