Le chemin de croix ne fait que commencer. Presque un an s’est écoulé depuis le 31 mars 2025 et la condamnation en première instance de Marine Le Pen à cinq ans d’inéligibilité assortis d’une exécution provisoire dans l’affaire des assistants parlementaires européens du Front national (devenu Rassemblement national). Ce mardi 3 février, les réquisitions du procès en appel sont tombées : si le parquet renonce à demander l’exécution provisoire, les cinq ans d’inéligibilité, eux, sont maintenus. Et empêcheraient Marine Le Pen de se présenter à l’élection présidentielle. La décision est attendue au courant du mois de juin. Retour à la















