L’affaire prend de l’ampleur. En France, plusieurs membres du gouvernement et des parlementaires ont saisi la justice après la diffusion, sur le réseau social X, de contenus sexuellement explicites générés par Grok, le chatbot d’intelligence artificielle développé par xAI, l’entreprise d’Elon Musk. Les ministres ont estimé que ces contenus, qualifiés de "sexuels et sexistes", étaient "manifestement illégaux".À l’origine de la polémique, l’utilisation détournée de Grok pour modifier des photographies publiées sur X. Des utilisateurs, majoritairement des hommes, ont formulé des requêtes demandant à l’IA de "dénuder" des femmes, voire des mineurs, à partir d’images existantes. Plusieurs responsables politiques ont dénoncé
















