Accéder aux réseaux criminels depuis l’intérieur, pour mieux les démanteler. Via le nouveau statut de "collaborateur de justice", les autorités françaises souhaitent inciter davantage de criminels "repentis" à témoigner en échange d’une protection ou d’une adaptation de leur peine. Largement inspiré du modèle italien, ce statut - qui existait déjà en France depuis la loi Perben de 2004 - a été entièrement revu et amélioré en avril dernier, afin d’inclure dans le programme des auteurs d’infraction qui n’étaient auparavant pas éligibles, comme ceux coupables de trafic d’armes, de concours à une organisation criminelle ou de meurtre. La réduction de peine











