A l’Ecole d’Horlogerie de Genève (EHG), il ne faut jamais perdre de temps. En ce mercredi de décembre, à la veille de son examen de fin de trimestre, les gestes d’Axel sont minutieux. Demain, il devra monter, huiler et nettoyer toutes les pièces d’un mouvement mécanique à remontage manuel en moins d’une heure trente, sous les yeux de ses professeurs. "Le plus dur, c’est de rendre quelque chose de propre dans le temps imparti. Il faut se rapprocher au maximum de la perfection", souffle le jeune homme, penché sur son microscope. Les pièces qu’il manipule ne mesurent que quelques millimètres


























