Est-il un stratège subtil ou un chef brouillon ? Le tenant d'une droite indépendante ou l'artisan caché de dangereuses alliances ? Il a suffi d'une intervention matinale pour raviver les interrogations autour de la ligne de Bruno Retailleau après son refus de soutenir Christian Estrosi face à Eric Ciotti au second tour des municipales à Nice, en dépit d'un accord noué avec Horizons. Le président de LR a invoqué ce mercredi 18 mars sur BFMTV l'"appel à la gauche et au communautarisme" du maire sortant, en retard sur son vieil ennemi, pour justifier sa réserve. S'en est suivie une avalanche

















