A l’automne 2011, Vladislav Sourkov (ou, selon la graphie choisie, Surkov) était un inconnu en France – et même, dans une large mesure, dans son propre pays. Une décennie avant que ne paraisse chez Gallimard le magistral Mage du Kremlin, best-seller de Giuliano da Empoli consacré à ce conseiller de l’ombre, L’Express fut le premier journal français à faire le portrait à ce "Raspoutine de Poutine" qui, déjà, tirait les ficelles au Kremlin.Quelques jours après notre interview exclusive du "vrai" mage du Kremlin, nous publions à nouveau cet article qui levait une partie du voile sur le petit théâtre de


























