En février 2024, lorsque Emmanuel Macron avait évoqué la possibilité d’envoyer des troupes au sol en Ukraine, nombre de ses homologues européens s’étaient insurgés contre l’aventurisme du dirigeant français. Près d’un an plus tard, ce scénario n’a plus rien d’incongru. Il se trouve au cœur des discussions entre Européens sur le rôle qu’ils auront à jouer en Ukraine à l’avenir.Un nouveau pavé dans la mare a été lancé le 21 janvier par Volodymyr Zelensky, lorsqu’il a évoqué pour la première fois le nombre de soldats européens nécessaires, selon lui, pour garantir la sécurité de son pays en cas de trêve
