Le président argentin Javier Milei, visé par plusieurs plaintes après avoir relayé sur X une cryptomonnaie qui s’est ensuite effondrée, a démenti lundi 17 février avoir "promu" quoi que ce soit, assurant avoir "agi de bonne foi". "Je n’ai pas recommandé, je n’ai pas promu, j’ai diffusé" un message sur une devise numérique, a martelé sur la chaîne TN le président argentin. Il a été accusé de "crypto-arnaque" par l’opposition péroniste (centre-gauche) qui entend déposer au Parlement une procédure menant éventuellement à une destitution.Javier Milei, qui s’est défini sur TN comme "techno-optimiste fanatique", a expliqué avoir voulu donner de la
