En France, il suffit qu’un responsable politique propose de baisser les impôts ou d’interroger l’efficacité des services publics pour être aussitôt taxé de « néolibéral » et soupçonné de vouloir « détruire notre modèle social ». Et pourtant, rien n’oppose une fiscalité modérée à un État-providence de qualité, juge l’économiste suédois Stefan Fölster.Dans un rapport pour le think tank britannique Institute of Economic Affairs, ce professeur au Royal Institute of Technology de Stockholm a établi – avec son co-auteur, le chercheur Nima Sanandaji - un classement des États-providence les plus performants parmi 23 pays développés. Sur le podium : trois





























