Saeid Golkar a quitté l’Iran à la fin des années 2000, pendant le Mouvement vert. A l’époque, nombre de spécialistes gagent que la République islamique est sur le point de s’effondrer. Plus de quinze ans après, tandis que les Iraniens se révoltent en masse, le scénario se répète : la plupart des commentateurs prédisant à leur tour la chute du régime, qui tarde décidément à arriver.En cause, selon ce politologue irano-américain et professeur associé à l’université du Tennessee à Chattanooga : l’architecture en "oignon" du régime islamique, souvent mal comprise, qui complique la perspective de s’attaquer à l’une de ses














