Il n’y a pas qu’en France que la gauche réclame une taxation sur les grandes fortunes. En plein débat budgétaire, les Italiens se posent, eux aussi, la question d’une contribution spéciale demandée aux hauts patrimoines. La mesure est portée par la CGIL, le premier syndicat transalpin, représenté par Maurizio Landini. A la clé : 26 milliards d’euros par an, de quoi renflouer les caisses de l’Etat et éviter un budget marqué par le sceau de l’austérité. Mais la proposition n’est pas du goût de tout le monde, la Première ministre italienne Giorgia Meloni y étant farouchement opposée.Cette "contribution solidaire" concernerait


























