La journée du jeudi 12 juin a été longue pour Pedro Sánchez. Dans la matinée, le numéro trois du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), Santos Cerdán, est mis en cause dans une affaire de corruption et doit démissionner de toutes ses fonctions quelques heures après. Le scandale, qui empoisonne depuis plusieurs mois Madrid, concerne également l’ancien bras droit du Premier ministre, José Luis Ábalos.En fin d’après-midi, Pedro Sánchez s’exprime au siège de son parti. Il demande pardon aux Espagnols pour avoir eu confiance en Santos Cerdán et exclut des élections générales anticipées. Déception pour l’opposition conservatrice, qui ne souhaite qu’une