C’était une demande de longue date de bon nombre d’institutions du pays et le président tchèque, Petr Pavel, partisan d’une ligne dure envers la Russie, y a répondu positivement en signant, ce 17 juillet, un amendement au Code pénal criminalisant la promotion du communisme, au même titre que la propagande nazie.Vue d’Europe de l’Ouest, cette décision peut sembler un brin radicale, mais elle est "relativement logique", relève Roman David, professeur en sociologie politique à l’université Lingnan (Hongkong), et auteur de Communists and Their Victims : The Quest for Justice in the Czech Republic (2018). Alors que certaines forces communistes dénoncent



























