A la frontière entre Israël et Gaza, seuls les chiens errants semblent libres de leurs mouvements. Réfugiés de l’enclave palestinienne, ils vont et viennent à leur guise, aboient sur les convois, urinent sur les jeeps. Ni les soldats israéliens, qui les laissent en paix, ni les rares camions d’aide humanitaire, pourtant cruciaux pour acheminer de la nourriture à Gaza, ne les dérangent.Ce 24 juillet, l’armée israélienne a autorisé une vingtaine de journalistes israéliens et internationaux, dont L’Express, à traverser un point de passage entre Israël et la bande de Gaza, pour la première fois depuis la reprise des combats avec


























