Auguste Comte disait quelque chose comme : "l’humanité se compose de plus de morts que de vivants, et ce sont les morts qui dirigent les vivants." Par le dialogue intérieur que nous entretenons avec eux, par la volonté que nous avons en quelque sorte de les prolonger, les disparus nous guident, et inspirent l’Histoire. Le grand disparu de Richard Malka se nomme Voltaire. Pour la collection "Une nuit au musée" (Stock), l’avocat s’est enfermé au Panthéon, où il a demandé audience auprès du plus célèbre de nos philosophes des Lumières. Pour L’Express, Richard Malka, infatigable défenseur de la laïcité, évoque





















