"Oui, le président français est l’ami du chancelier allemand" ; "Les relations franco-allemandes constituent le fondement de l’Europe" ; "Nous voulons tout changer sans rien détruire" : c’est beau comme de l’antique. Classique comme du catéchisme de parti de gouvernement. C’est du Jordan Bardella. Dans une interview au Frankfurter Allgemeine Zeitung, le président du RN montre patte blanche européenne, même s’il réclame la démission d’Ursula Von der Leyen de la tête de la Commission – taper sur l’Allemande relève toutefois plus du sport national que du clivage politique.Un entretien de deux pages dans Le Parisien pour exposer ses quatre chantiers
