Soudain, un continent caché au cœur de Paris. Nous sommes au Printemps Haussmann, près de la gare Saint-Lazare, en février 1943. "Une sorte de France miniature où partisans et adversaires de l’ordre nouveau se toisent dans un décor de roman balzacien", écrit Philippe Broussard, directeur adjoint de la rédaction du Monde et auteur de l’essentiel Photographe inconnu de l’Occupation (Seuil), publié en septembre.Le journaliste court après le nom et le visage d’un photographe oublié. Entre 1940 et 1942, il a immortalisé des militaires allemands dans Paris, au plus près. Comment a-t-il fait ? Pourquoi ? Ses recherches transportent Broussard dans


















