A l’horizon, la montagne vert foncé se détache sur le ciel bleu azur. Sur la ligne de crête, un étrange liseré blanc semble les séparer. Peu à peu, en se rapprochant, le trait blanc, plus net, se révèle être un mur, le long de la frontière israélo-libanaise. Quasi inexistant à l’aube du pogrom du 7-Octobre, il borde aujourd’hui 70 % de cette frontière pour prévenir, ou tout au moins compliquer, une attaque éventuelle du Hezbollah, proxy iranien toujours très présent au sud Liban. Un projet similaire démarre aussi le long de la frontière avec la Jordanie, malgré un traité de