Une étape de plus, l'une des dernières avant de laisser les clés de l'Élysée dans un peu plus d'un an.
"La France avait peut-être raison depuis le début (...) Aucun pays ne s’est montré aussi constamment sceptique quant à la fiabilité de son allié transatlantique", pouvait-on lire dans un éditorial de The Economist publié après









