Au terme d’une procédure sinueuse, qui s’est longtemps heurtée à la prescription, et cinquante-quatre ans après des faits dénoncés par le
De «la Jeunesse de la bête» (1963) à «la Marque du tueur» (1967), ressortie en salles de neuf joyaux du cinéaste japonais mort en 2017. Pilier de la Nikkatsu, il avait fait de son art,
























