Cet article a été publié pour la première fois le 9 janvier 2013 dans L'ExpressL'Histoire, paraît-il, s'écrit toujours deux fois : d'abord en tragédie, ensuite en comédie. Mais il arrive que ce soit le contraire. La menace de sortie de la Grèce de l'Union européenne - le fameux "Grexit" - aurait été, en dépit des apparences, moins grave que ne le serait le "Brixit" (ou "Brexit"), le départ du Royaume-Uni. Or, si la première éventualité s'éloigne, la seconde n'est plus totalement irréaliste. Alors que 56 % des Britanniques se disent favorables à un retrait, le Premier ministre britannique, David Cameron,









