Quand on le croise dans les cocktails littéraires ou certaines salles de concert, il est toujours élégant, affable et rieur, parlant plus volontiers de Lou Reed ou des Kinks que d’Annie Ernaux – même si Jean-Pierre Montal est à sa manière un transfuge de (grande) classe, il n’en a pas les éléments de langage stéréotypés. Avoir une double casquette d’écrivain et d’éditeur est une chose courante dans le marigot littéraire. Etre également rockeur est bien plus rare – on n’aurait pas imaginé Philippe Sollers avec une Stratocaster. Branchez la guitare : bien que nous interviewons l’écrivain/chanteur dans un café de












