« C’est pire que les commerciaux qui essaient de vendre des panneaux solaires ou des formations CPF : eux, ils finissent par abandonner, au moins », se lamente Jean-Yves, boulanger en Haute-Vienne. À bout de nerfs, il affirme recevoir jusqu’à trois appels par jour de la part du service des impôts de Limoges. Toujours dans le même but : lui demander de l’argent. Jean-Yves, qui avoue avoir tout essayé, a désormais peur de décrocher son téléphone et d’être à nouveau harcelé. « Ils sont bien renseignés, ils savent où j’habite, ce que je fais dans la vie, combien je gagne…»,








