« Nous sommes dans une démarche d’inclusivité » explique Philippe Tabarot, ministre des Transports. « Les bus de nuit étaient autrefois réservés aux usagers ivres ou sous l’emprise de drogues, et nous souhaitons laisser la possibilité aux personnes sobres de voyager aussi. Cela peut sembler bizarre de prime abord, mais nous n’avons pas peur de vouloir changer les choses. Et qui sait, peut-être que dans le futur, un bus de nuit pourra rouler sans quelqu’un qui hurle à l’arrière ? » La peur d’être jugé Concernant les usagers réguliers des bus de nuit, la réaction est plus tiède. Elias, 31