Dès le mois prochain, tous les militants qui oseront encore s’opposer à la mise en place de l’A69 pourront être ensevelis sous 1,5 tonne de goudron. Cette mesure radicale mais nécessaire, avait été contestée par les écologistes de tous bords, à la limite de l’écoterrorisme, toujours prompts à ralentir le progrès technique. Heureusement, la sagesse du Conseil d’État a enfin mis un terme à la « bordélisation » du chantier de l’A69, ralenti depuis plusieurs années. Pour Grégory Freysson, conducteur de travaux, cette décision met fin à des années d’errements et de doutes : « On est très heureux que